L’édition 4 du Youth Challenge Fund est désormais ouverte aux candidatures, offrant une opportunité d’autonomisation aux groupes féministes dirigés par des filles et des jeunes en Afrique de l’Ouest et du Centre pour donner vie à leurs idées de changement.
Cette initiative, menée par Plan International, fournit un soutien financier et structurel aux jeunes militants engagés dans la promotion de l’égalité des sexes et de la transformation communautaire.
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Avec des subventions allant de 5 000 à 7 000 €, le programme permet aux groupes de jeunes de concevoir et de mettre en œuvre des projets impactants, ancrés dans leurs réalités. Les propositions peuvent porter sur l’éducation, la santé, la participation citoyenne, l’action environnementale ou l’autonomisation des communautés, à condition qu’elles reflètent les priorités des jeunes féministes de la région. Le fonds est volontairement flexible, accessible et centré sur l’appropriation par les jeunes, permettant aux candidats de piloter à la fois la conception et la mise en œuvre de leurs projets.
Pour être éligibles, les groupes doivent être principalement dirigés par des jeunes filles, des femmes et des personnes s’identifiant comme trans, non binaires, intersexuées ou de genre non conforme, âgées de 15 à 30 ans. La priorité sera donnée aux groupes dirigés par de jeunes féministes âgées de 15 à 24 ans. Les candidats doivent également disposer d’un budget annuel inférieur à 50 000 €, être indépendants des organismes gouvernementaux, politiques, religieux et corporatifs, et se concentrer sur au moins un des domaines prioritaires du fonds. Si elles sont sélectionnées, les organisations devront se soumettre à une procédure de vérification simple, comprenant la fourniture de références, de documents d’enregistrement si disponibles et d’une pièce d’identité de deux représentants.
Les candidatures sont ouvertes aux groupes de plusieurs pays de la région, avec des allocations de subventions spécifiques par pays. Par exemple, le Nigéria dispose de huit subventions, le Ghana et le Cameroun en ont chacun cinq, tandis que le Libéria en a quatre. Des allocations plus modestes sont disponibles dans des pays comme le Togo, le Niger et la Sierra Leone. De plus, au Tchad et au Sénégal, seuls les projets axés sur l’éducation sont éligibles.
La quatrième édition du Fonds Défi Jeunesse prévoit également un financement dédié aux projets éducatifs. Ce volet soutient jusqu’à huit groupes dirigés par des filles et des jeunes qui s’attaquent aux obstacles à l’éducation et à l’égalité des sexes. Les candidats retenus peuvent recevoir jusqu’à 5 000 € pour de nouvelles initiatives ou 7 000 € pour des reconductions, une bourse d’éducation étant disponible par bureau de pays. Les projets doivent être transformateurs en matière de genre et s’attaquer à des problèmes profondément ancrés tels que les violences sexistes en milieu scolaire, les stéréotypes sexistes, la faible représentation des filles dans les STEM, les opportunités limitées de leadership et les difficultés rencontrées par les jeunes mères ou les jeunes filles mariées. Les projets axés sur l’éducation doivent également fournir des rapports supplémentaires, notamment sur les initiatives menées par les jeunes et les initiatives numériques.
Les candidatures peuvent être soumises en anglais ou en français via la plateforme Equality Accelerator, chaque groupe devant comprendre au moins trois membres. Qu’il s’agisse de collectifs, de réseaux ou d’organisations, l’important est qu’ils soient dirigés par de jeunes féministes porteuses d’une vision du changement. En participant, les groupes obtiendront non seulement des financements, mais contribueront également à un mouvement plus large en faveur de la justice de genre et de l’autonomisation des jeunes en Afrique de l’Ouest et du Centre.
Pour plus d’informations, visitez Plan International .